Israël reste à l’écart du Traité de non-prolifération malgré un arsenal nucléaire présumé, tandis que l’Iran, signataire du TNP et sous surveillance de l’AIEA, fait l’objet d’attaques et de sanctions.
Le 13 juin 2025, une offensive israélienne a visé plusieurs infrastructures en Iran, provoquant des pertes humaines considérables. Cette attaque, menée sans provocation directe, visait explicitement à affaiblir le programme nucléaire iranien et à déstabiliser le régime de Téhéran.
Parmi les centaines de victimes recensées figurent plus de vingt scientifiques nucléaires et de nombreux officiers de haut rang, notamment le chef d’état-major et des commandants des Gardiens de la Révolution. En réponse, l’Iran a lancé une contre-attaque massive, utilisant des centaines de drones et de missiles. Certains ont franchi le célèbre système de défense israélien, l’Iron Dome.
Israël est largement soupçonné de détenir entre 100 et 400 ogives nucléaires, tout en refusant de rejoindre le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). À l’inverse, l’Iran, signataire du TNP, subit des contrôles réguliers et affirme développer un programme nucléaire civil.
En 1981 et 2007, Israël a frappé les installations nucléaires de l’Irak et de la Syrie sans conséquence internationale. En 1986, Mordechai Vanunu a révélé les détails du programme israélien. Même d’anciens présidents américains comme Jimmy Carter ont reconnu l’existence de cet arsenal.












