Le coup d’envoi des examens du Brevet de Technicien session 2025 a été donné ce 16 juin 2025 à Bamako. 46 806 candidats sont inscrits aux épreuves écrites du BT I et BT II sur toute l’étendue du territoire.
Lancement officiel des examens techniques à Bamako
Le démarrage officiel des épreuves écrites du Brevet de Technicien (BT) I et II s’est tenu le lundi 16 juin 2025, sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané. La cérémonie de lancement a eu lieu dans l’enceinte de l’École Centrale pour l’Industrie à Bamako.
Cette année, le nombre de candidats s’élève à 46 806, répartis dans différents centres d’examen à travers le pays. Ce chiffre traduit une participation importante à cet examen qui reste l’un des piliers de la formation technique au Mali.
Un dispositif national mobilisé
Selon les autorités éducatives, tout a été mis en œuvre pour garantir le bon déroulement des épreuves. Des milliers de surveillants, encadreurs et responsables pédagogiques ont été mobilisés dans les centres d’examen. L’accent a été mis sur la transparence, la sécurité et la discipline, afin d’assurer l’équité entre tous les candidats.
Le ministre de l’Éducation nationale a salué le travail accompli par les équipes d’organisation et a encouragé les candidats à faire preuve de rigueur et de concentration. Il a rappelé que ces examens représentent une étape cruciale pour l’avenir professionnel des jeunes techniciens du pays.
Une évaluation en deux niveaux
Le Brevet de Technicien est organisé en deux cycles : le BT I et le BT II, chacun correspondant à un niveau de formation spécifique dans les domaines techniques et professionnels. Les épreuves écrites s’étalent sur plusieurs jours, selon les filières et spécialités choisies par les candidats.
Ce système de certification permet de valoriser les compétences techniques et d’ouvrir des perspectives concrètes d’insertion dans le monde du travail ou de poursuite d’études supérieures.
Un enjeu pour le développement du secteur technique
Le lancement de cette session s’inscrit dans la politique nationale de renforcement de l’enseignement technique et professionnel. Le gouvernement malien ambitionne de former davantage de jeunes qualifiés pour répondre aux besoins du marché de l’emploi.
L’organisation réussie de ces examens est donc un signal fort envoyé aux partenaires techniques et financiers, ainsi qu’aux familles, sur l’engagement de l’État en faveur de la jeunesse et de l’éducation.











