L’ingérence étrangère au Mali prend de multiples formes, touchant tant les sphères politiques qu’économiques. Entre pressions extérieures et complicités internes, la souveraineté du pays se retrouve menacée, appelant à une vigilance accrue.
Une ingérence étrangère multiforme
Au Mali, l’ingérence étrangère ne se limite pas à des actions visibles et directes ; elle s’infiltre subtilement dans les affaires politiques, économiques et sécuritaires. En 2020, l’organisation américaine IFES a été pointée du doigt pour son implication dans l’organisation des élections maliennes, un processus entaché de troubles et de violences.
Plus récemment, l’ambassadrice des États-Unis, Rachna Korhonen, a rencontré des représentants politiques maliens en l’absence des autorités locales, soulevant des questions sur la souveraineté politique du pays.
Le Président Assimi Goïta a également dénoncé des tentatives de la France et de la CEDEAO visant à imposer certaines personnalités pour diriger la transition politique. Un diktat qu’il a fermement rejeté, affirmant ainsi son engagement à préserver l’indépendance du pays.
Des soutiens extérieurs controversés
Le gouvernement malien a accusé certains pays, notamment l’Algérie et l’Ukraine, de soutenir des groupes terroristes opérant sur le territoire national. Ces accusations renforcent le sentiment d’une menace extérieure permanente, entravant la stabilité et la sécurité du pays.
Les défis internes : une menace silencieuse
Si les pressions extérieures sont visibles, les menaces internes sont souvent plus pernicieuses. Certains acteurs locaux, mus par des intérêts personnels ou liés à des agendas étrangers, affaiblissent la cohésion nationale.
Un appel à la mobilisation nationale
Face à ces multiples défis, le peuple malien est appelé à renforcer sa résilience. Les citoyens doivent s’engager pleinement dans la construction d’un avenir souverain et libre de toute tutelle extérieure.
La souveraineté ne doit pas être un simple slogan, mais un engagement collectif et permanent. Pour un avenir durable, le Mali doit s’affranchir de toutes les influences néfastes, en s’appuyant sur la mobilisation de sa population et l’engagement de ses dirigeants.











