Un atelier a été organisé à Bamako ce 5 mai 2025 pour évaluer l’impact du projet CARE sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans les zones touchées par la crise humanitaire. Plusieurs parties prenantes locales et internationales y ont pris part.
Le projet CARE au cœur des efforts humanitaires au Mali
Un atelier d’évaluation s’est tenu à Bamako, ce lundi 5 mai 2025, dans le cadre du projet Coopération pour l’Assistance et la Résilience (CARE). L’événement visait à mesurer l’impact des actions menées en matière de sécurité alimentaire et de nutrition dans les régions de Mopti et Bandiagara, fortement affectées par les crises sécuritaires et humanitaires.
Une initiative soutenue par des partenaires clés
La rencontre a été dirigée par un représentant du ministère chargé de la Sécurité Alimentaire, en présence de plusieurs acteurs majeurs. Parmi eux, la cheffe de mission de l’Agence Italienne pour la Coopération et le Développement (AICS), le directeur de l’ONG ENGIM Internationale, ainsi qu’un délégué de la mairie de la Commune III de Bamako.
Tous ont salué la pertinence et l’importance du projet CARE dans un contexte national marqué par l’insécurité et l’instabilité socio-économique. Le représentant communal a particulièrement insisté sur la nécessité d’adapter les réponses humanitaires aux réalités locales.
Un projet centré sur les communautés vulnérables
Financé par l’AICS et mis en œuvre par ENGIM, le projet CARE cible les populations les plus fragiles, notamment les personnes déplacées et leurs communautés d’accueil. Il s’articule autour de trois axes majeurs : le renforcement de la sécurité alimentaire, l’amélioration de la nutrition, et la protection des groupes affectés par les conflits.
La cheffe de mission de l’AICS a rappelé que l’approche de la coopération italienne repose sur une combinaison d’aide humanitaire immédiate et de programmes de développement durable, en parfaite cohérence avec les priorités du gouvernement malien.
Un engagement en cohérence avec les politiques nationales
Dans son allocution d’ouverture, le représentant du ministère de la Sécurité Alimentaire a exprimé sa reconnaissance à tous les partenaires impliqués dans le projet. Il a souligné l’alignement de cette initiative avec la Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PoINSAN), qui oriente les interventions publiques et privées dans ce domaine stratégique.
Bilan et perspectives
L’atelier a permis de partager les leçons tirées, d’identifier les défis persistants et de réfléchir aux stratégies futures pour renforcer l’impact du projet CARE. Les participants ont insisté sur l’importance d’une coordination efficace entre les acteurs locaux et internationaux pour pérenniser les acquis.
Le projet CARE s’impose ainsi comme un levier important pour améliorer la résilience des populations dans les zones en crise, en contribuant à leur sécurité alimentaire et à une meilleure qualité de vie.











