À Kayes, les autorités ont renforcé leurs opérations de sécurité pour contrer la prolifération de drogues et de médicaments falsifiés. Des saisies massives et des arrestations ont marqué une offensive majeure menée entre le 18 et le 30 juin 2025.
Une mobilisation sécuritaire sans précédent à Kayes
Dans la région de Kayes, une série d’opérations policières menées entre le 18 et le 30 juin 2025 a permis de porter un coup dur aux réseaux de distribution de drogues et de médicaments contrefaits. À l’issue de ces interventions, plusieurs individus ont été interpellés et des quantités importantes de substances illicites ont été saisies.
Saisies impressionnantes et découvertes alarmantes
Les forces de sécurité ont mis la main sur 118 comprimés de Tramadol, une substance souvent détournée de son usage médical, ainsi que sur 800 comprimés supplémentaires dont la nature exacte reste à déterminer. Plus préoccupant encore, une tonne de produits pharmaceutiques falsifiés a été retrouvée lors de perquisitions ciblées. La présence de Kusch, une drogue récente et particulièrement addictive, a également été signalée parmi les substances confisquées.
Rôle central des citoyens et vigilance collective
Ces résultats n’auraient pu être obtenus sans la collaboration active des populations locales, dont les signalements ont joué un rôle décisif. L’engagement citoyen apparaît ainsi comme un levier essentiel dans la détection et le démantèlement de ces trafics illicites.
L’OCS mobilisé sur les zones sensibles
L’Office Central des Stupéfiants (OCS) de Kayes, en première ligne dans cette bataille, a affirmé sa détermination à poursuivre la traque des trafiquants. L’OCS concentre ses efforts dans les zones à forte concentration humaine, notamment les marchés et les sites miniers artisanaux, identifiés comme des foyers de circulation de substances interdites.
Enquêtes en cours et démantèlement des réseaux
Des investigations approfondies sont actuellement en cours afin de remonter les filières d’approvisionnement et de localiser les complices encore en liberté. L’objectif est clair : neutraliser durablement ces réseaux qui menacent non seulement la sécurité publique, mais aussi la santé de la population locale.











