L’Organisation internationale du Travail réaffirme son appui au Mali à travers un dialogue renforcé et des projets à impact social. Trois axes majeurs sont définis pour faire face aux défis liés à l’emploi au Mali et à l’entrepreneuriat.
Rencontre stratégique entre le Mali et l’OIT
Une délégation gouvernementale malienne conduite par le Ministre du Travail, Fassoun Coulibaly, et la Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a récemment rencontré à Genève le Directeur général de l’OIT, Gilbert F. Houngbo. Cette réunion a aussi rassemblé des représentants des syndicats, du secteur privé, du CNT et des services techniques ministériels.
Des résultats encourageants salués par Bamako
Les ministres ont exprimé leur reconnaissance pour l’appui technique et financier de l’OIT, particulièrement dans les secteurs de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. Oumou Sall Seck a mis en avant les bénéfices des projets HIMO (haute intensité de main-d’œuvre), ciblant les jeunes et les personnes déplacées.
Elle a également cité une étude menée par l’Observatoire National de l’Emploi, soulignant l’importance stratégique du secteur informel dans l’économie nationale.
Trois axes pour un partenariat renforcé
Pour approfondir cette coopération, la ministre a proposé trois actions majeures :
Étendre les projets HIMO à tout le pays pour en faire bénéficier un plus grand nombre de personnes.
Organiser un symposium national sur l’emploi et une exposition internationale sur l’entrepreneuriat.
Renforcer la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat.
Engagement ferme de l’OIT en faveur du Mali
Gilbert F. Houngbo a confirmé la mobilisation de l’OIT autour de ces priorités. Il a chargé ses équipes de les intégrer rapidement dans leur plan d’action. Une réponse immédiate qui reflète le pragmatisme salué par la ministre Sall Seck.
Un avenir tourné vers l’emploi inclusif
Le partenariat vise à poser les bases d’un développement économique centré sur le capital humain. Il s’agit d’encourager la création d’emplois, de soutenir l’entrepreneuriat local et de mieux structurer les initiatives informelles.
Dans un contexte où les attentes sociales sont fortes, ces engagements laissent espérer une amélioration durable de la situation de l’emploi au Mali.











