Le taux de réussite au bac 2025 atteint 27,48 %, enregistrant un léger progrès par rapport à l’année précédente. Oumar Diakité, élève du Lycée Mama Thiam, se distingue avec une note exceptionnelle de 18,15/20.
Les résultats du bac 2025 ont été rendus publics par le ministère de l’Éducation. Le taux de réussite national s’établit à 27,48 %, une progression marginale par rapport aux 27,42 % enregistrés en 2024. Bien que modeste, cette hausse illustre un pas en avant dans un contexte éducatif encore marqué par de nombreux défis.
Parmi les lauréats de cette session, un nom se démarque particulièrement : Oumar Diakité. Ce jeune de 18 ans, élève du Lycée Mama Thiam, rattaché à l’Académie d’enseignement de la Rive gauche, a obtenu la moyenne impressionnante de 18,15/20 en série Sciences Exactes. Sa performance lui vaut la mention « Excellent » et confirme son statut de meilleur bachelier de l’année.
La réussite d’Oumar Diakité suscite l’admiration non seulement de ses enseignants et de sa famille, mais également de toute la communauté éducative. « Son parcours illustre la détermination, le travail acharné et le potentiel de la jeunesse malienne », a souligné un responsable du ministère.
Malgré cette réussite individuelle, les résultats globaux mettent en lumière les difficultés persistantes du système éducatif. Le taux de réussite reste en dessous de la barre des 30 %, reflétant la nécessité de réformes structurelles pour améliorer la qualité de l’enseignement et les conditions d’apprentissage.
Le Lycée Mama Thiam se félicite de cette distinction, qui met en avant la qualité de son encadrement pédagogique. L’établissement, déjà réputé pour la rigueur de sa formation, voit cette reconnaissance comme un encouragement à continuer sur la voie de l’excellence.
Pour de nombreux élèves et enseignants, ces résultats sont à la fois un motif d’espoir et un signal d’alarme. Si le cas d’Oumar Diakité prouve que l’excellence reste possible, il met aussi en évidence les inégalités de performance entre établissements. Dans certaines régions, le taux de réussite peine encore à dépasser les 15 %, signe que des efforts importants restent nécessaires.
Les observateurs soulignent également l’importance de renforcer les infrastructures scolaires, de moderniser les méthodes pédagogiques et de soutenir les enseignants. Les réformes engagées devront également se concentrer sur la réduction des disparités régionales et la mise en place de programmes de soutien pour les élèves en difficulté.
En attendant, Oumar Diakité symbolise la réussite par le mérite et l’engagement personnel. Son exemple inspire déjà de nombreux candidats des sessions futures, pour qui il devient un modèle de persévérance et de réussite académique.











