Ce lundi 14 avril 2025, Ousmane Sonko doit s’adresser aux députés pour une séance de Questions d’actualité. Mais une frange notable de l’opposition a choisi de ne pas y participer.
Boycott d’une partie de l’opposition face à Ousmane Sonko
Le Premier ministre Ousmane Sonko se rendra à l’Assemblée nationale ce 14 avril 2025 pour répondre aux traditionnelles Questions d’actualité. Cet exercice républicain attendu sera toutefois marqué par l’absence remarquée d’une partie significative de l’opposition sénégalaise.
En effet, plusieurs groupes et députés indépendants ont annoncé leur décision de boycotter la séance. Parmi eux, les membres du groupe Takku-Wallu, des non-inscrits comme Thierno Alassane Sall et Anta Babacar Ngom, ainsi que les députés du mouvement Nouvelle Responsabilité, à savoir Amadou Bâ, Cheikh Oumar Ann et Moussa Hamady Sarr.
Un contexte politique sous tension
La participation partielle à cette séance traduit les tensions politiques persistantes au sein de l’hémicycle sénégalais. Les motifs du boycott n’ont pas été clairement détaillés, mais il s’inscrit dans un climat d’opposition croissante au gouvernement en place. Cette absence pourrait réduire l’impact politique et médiatique de l’intervention du chef du gouvernement, tout en envoyant un message fort sur la posture critique adoptée par certains élus.
Un report symbolique
Initialement prévue la semaine dernière, l’intervention de Ousmane Sonko avait été repoussée, en raison du décès du khalife des layènes, figure religieuse majeure au Sénégal. Ce report avait déjà modifié le calendrier parlementaire, et l’absence d’une partie de l’opposition vient s’ajouter à un climat institutionnel tendu.
Quel impact sur le dialogue national ?
Ce boycott partiel risque de compliquer davantage les efforts de dialogue politique entre le gouvernement et les différentes forces parlementaires. Dans un contexte où la stabilité institutionnelle est scrutée, la posture des députés absents pourrait être interprétée comme un signal d’alerte sur la nécessité de réformes ou d’une ouverture à la concertation.











