
Après une attaque sanglante au Cachemire, l’Inde annonce des mesures radicales contre le Pakistan. La frontière terrestre principale est fermée et un traité stratégique suspendu.
New Delhi, capitale de l’Inde, a annoncé ce mercredi la fermeture immédiate du poste-frontière d’Attari-Wagah, principal point de passage terrestre entre l’Inde et le Pakistan. Cette décision intervient après une attaque particulièrement meurtrière survenue dans la région disputée du Cachemire, administrée par l’Inde.
Selon Vikram Misri, haut responsable du ministère indien des Affaires étrangères, seuls les voyageurs disposant de documents valides seront autorisés à passer la frontière jusqu’au 1er mai. Au-delà de cette date, le passage sera complètement suspendu.
Suspension d’un traité stratégique majeur
En parallèle, l’Inde a annoncé la suspension du Traité des eaux de l’Indus, accord bilatéral signé en 1960. Cette mesure exceptionnelle est justifiée par le soutien présumé du Pakistan au terrorisme transfrontalier.
« Cette suspension sera maintenue jusqu’à ce que le Pakistan démontre de manière crédible et irréversible qu’il renonce à appuyer les groupes terroristes », a déclaré Vikram Misri.
Réaction imminente du Pakistan
En réponse, le Pakistan a annoncé la convocation de son Comité national de sécurité ce jeudi. La réunion a été confirmée par le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Ishaq Dar, via un message sur le réseau X.
Cette convocation reflète la gravité de la crise diplomatique entre les deux puissances nucléaires sud-asiatiques.
Une nouvelle escalade dans une région sous tension
Le Cachemire reste un foyer de tensions constantes. L’attaque récente, encore non revendiquée, marque un tournant dans la relation bilatérale entre l’Inde et le Pakistan, désormais plongées dans une nouvelle phase de confrontation diplomatique et stratégique.
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